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OL, PSG : L’EFFET PAPILLON..

.. on a coutume de dire qu’un match de football est un instant de vérité, avec sa logique (souvent.. mais dans le foot d’aujourd’hui de moins en moins, surtout évidemment lorsque l’écart entre les 2 équipes n’est pas abyssal..), ses injustices (parfois..), ses émotions, ses côtés imprévus et parfois même irrationnels etc.. sur le fond ce n’est pas faux, mais on omet trop souvent de préciser à mon sens que ce qui se passe sous nos yeux, l’espace d’une heure 30 sur un rectangle vert, est aussi à bien des égards la résultante, la conséquence, d’une multitude d’éléments (les fameux battements d’ailes d’un papillon..), qu’ils soient infimes ou prononcés, liés à une période plus ou moins longue précédant le coup d’envoi.. cela n’a parfois l’air de rien mais si on met bout à bout tous ces paramètres cela peut entraîner forcément des effets considérables, positifs ou négatifs, et la face d’un match s’en trouve alors considérablement changée.. du coup ceux que tu croyais lions deviennent agneaux et inversement, ceux que tu imaginais intouchables deviennent vulnérables et inversement, ce que tu visualisais or se transforme en plomb et inversement etc.. toutes ces choses (surtout que certaines sont « invisibles » ou disons difficilement perceptibles parfois pour qui se trouve à l’extérieur..), sur lesquelles souvent les gens ne s’attardent pas, ou si peu, en amont d’une rencontre, c’est ce qu’on appelle l’effet papillon.. et dans un match de foot il y a 2 équipes, donc 2 papillons, et les X battements d’ailes qui vont avec.. vous voyez, saisissez, un peu le topo.. ?