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Coupe du Monde 2018 : meilleurs étrangers de Premier League

Coupe du Monde 2018 : meilleurs étrangers de Premier League

A quelques jours de l’ouverture de la 21 ème édition de la Coupe du Monde, l’équipe de la rédaction de ZoneMixte vous propose une liste des meilleurs étrangers de Premier League que vous retrouverez bientôt en Russie. Lors de la saison à peine écoulée, tous se sont illustrés, tous ont performé et logiquement tous ont été sélectionné parmi les 23 de leur équipe nationale.

Par Nicolas Wagner– Twitter: @friulconnection

La présence d’étrangers dans le championnat anglais est très importante. Par conséquent, ce top des internationaux étrangers y évoluant est plus étoffé que celui sur la Serie A. Par contre, et sans surprise, là aussi, cette liste regroupe majoritairement des éléments présents dans les formations du Big 6. Quatre joueurs, dont les équipes sont moins bien classées, complètent la sélection. Mais leur prestation individuelle et collective a suffisamment attiré notre attention tout au long de cette saison pour y figurer. Pour prendre part à notre listing, il faut bien sûr avoir marqué les esprits lors de l’exercice écoulé ET être membre de son équipe nationale.

Sergio Agüero : Manchester City, Argentine, 85 sél.

L’homme du titre de 2012. Monsieur 90+4. Présent au club depuis la saison 2011/12, Kun Agüero vient de boucler un septennat avec City. Encore décisif, malgré une blessure au genou en fin d’exercice, dans l’obtention du récent sacre avec un ratio impressionnant de 21 buts en 25 matches. Ses prestations lui valent des déclarations appuyées de la part de Pep Guardiola :

 » C’est une légende et c’est une partie de l’histoire du club. Les chiffres d’Agüero parlent d’eux-mêmes – Il est incroyable.  »  après un hat trick réalisé face à Watford

Membre de l’armada offensive de l’Albiceleste, Agüero devrait être l’une des gâchettes de l’équipe dirigée par Sampaoli. Si l’Argentine ne fait pas figure de favori, cependant elle reste un sérieux outsider. Elle pourra compter sur le sens du but de l’instinctif avant centre des Skyblues.

Chicharito : West Ham, Mexique, 101 sél.

De retour en Premier League après un passage de deux saisons en Bundesliga (Bayer Leverkusen), le goleador latino a repris ses anciennes habitudes anglaises. Malheureusement, le changement d’entraîneur et une blessure à la cuisse lui ont coûté sa place de titulaire. Cependant, Chicharito a ensuite endossé le costume de Super Sub comme contre Chelsea (1-1). Auteur de 8 buts en 28 matches, Chicharito est le deuxième buteur de son club derrière Marko « Arnautogol  » Arnautović (11 buts). Attaquant vedette de la Tricolor, Javier Hernández marque un but tous les deux matches en moyenne. Il sera l’un des atouts majeurs de Juan Carlos Osorio, le sélectionneur colombien du Mexique.

Kevin De Bruyne : Manchester City, Belgique, 59 sél.

Le belge a été l’une des pièces maitresses de l’édifice construit par le technicien catalan. Positionné dans le cœur du jeu, KDB a bien souvent gratté de nombreux ballons pour les transmettre ensuite à ses attaquants. Généreux dans l’effort pour la récupération et précieux techniquement pour les attaques, il a distribué les assists (16) sans compter. Il décroche ainsi le titre de Meilleur Passeur de la ligue. Également buteur (8), sa lourde frappe lui a permis de battre les gardiens à longue distance.

Son sélectionneur Roberto Martínez l’utilise essentiellement dans une position axiale similaire à son poste en club. Joueur important de la sélection belge, De Bruyne aura la lourde mission de récupérer et d’alimenter les attaques de sa sélection. A bientôt 27 ans, De Bruyne est dans une forme optimale.

David De Gea : Manchester United, Espagne, 27 sél.

Le dernier rempart de United a encore eu du boulot cette saison. Multipliant les arrêts de grande classe et permettant ainsi de garder son équipe dans le match, le portier madrilène s’est également transformé en premier contre-attaquant. En effet, la tactique rudimentaire mise en place par Mourinho dans certains matches consistait à un long dégagement de De Gea pour une déviation de Lukaku vers Rashford ou Martial. La précision chirurgicale de De Gea aura été une option très intéressante pour Manchester.

Devenu LE gardien de la Roja, De Gea brille aussi lors des matches internationationaux. Bien protégé par le duo Piqué/Ramos, il sera incontestablement difficile de tromper la vigilance de DDG pour les attaquants adverses.

Christian Eriksen :  Tottenham, Danemark, 77 sél.

Le playmaker des Spurs a encore ébloui tous les observateurs de Premier League. Véritable plaque tournante de l’équipe de Pochettino, Eriksen a joué le rôle de quaterback. Animateur des actions offensives de son équipe, grâce à sa qualité de passe aussi bien dans le jeu court que dans le long, il oriente le jeu à merveille. Ses bonnes stats le placent dans le hautes sphères (10 buts / 10 assists) du championnat.

Star discrète de l’équipe nationale, il est le danger N°1 de la sélection nordique. Son influence est montée crescendo depuis quelques saisons. Dépositaire du jeu, ce milieu polyvalent portera les espoirs de qualification en huitièmes de finale du Danemark dans le groupe de l’Équipe de France.

Fernandinho : Manchester City, Brésil, 42 sél.

Véritable pièce centrale de l’édifice tactique de Pep Guardiola, Fernandinho a colmaté les brèches défensives. Fort d’une grande activité grâce à un volume de jeu et une endurance impressionnants, précieux à la récupération et dans la conservation du ballon, il permet à l’équipe de Manchester d’être équilibré malgré un attrait naturel vers l’attaque. Incontournable, il effectue environ 87 passes par matches.

Avec la sélection sud-américaine, il occupe un poste central mais avec plus de liberté offensive. Il laisse Casemiro jouer en N°6. A 33 ans, il devrait disputer sa dernière coupe du Monde en Russie.

Roberto Firmino : Liverpool, Brésil, 19 sél.

Pour sa troisième saison sur les bords de la Mersey, le brésilien a amélioré ses stats personnelles avec 15 buts en championnat. Joueur très précieux dans le dispositif tactique mis en place par Jürgen Klopp, Firmino n’hésite pas à décrocher pour attirer sur lui les défenseurs adverses et ainsi libérer des espaces pour les deux flèches Mané et Salah. Ces décrochages lui permettent également de se muer en meneur de jeu pour animer les offensives des Reds.

Victime de la forte concurrence à son poste, il n’a pas un background important avec la Seleção. A 26 ans, il ne possède que 19 sélections. D’ailleurs, le manager auriverde lui préfère Gabriel Jesus pour occuper le poste de numéro 9. Cependant, ce sera un joker de luxe pour les quintuples champions du Monde.

Eden Hazard : Chelsea, Belgique, 82 sél.

Après une saison 2016/17 remarquable, Eden Hazard n’a pas autant brillé. Handicapé par une blessure à la cheville contractée lors de l’intersaison qui a perturbé sa préparation, il n’a réellement débuté sa saison qu’en septembre. D’ailleurs, son point d’orgue a été entre la mi-octobre et la mi-décembre.Parfois repositionné en pointe de l’attaque, il a plus performé dans sa position préférentielle de milieu offensif.

Avec les Diables Rouges, il encadre Romelu Lukaku avec l’autre lutin de la sélection Dries Mertens au sein de l’attaque à 3 des Belges. Son histoire avec l’équipe nationale n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Mais dorénavant, Hazard a plus de maturité pour assumer au mieux le costume de leader.

Gabriel Jesus : Manchester City, Brésil, 15 sél.

Après six premiers mois d’adaptation à la Premier League, Gabriel Jesus a pu montrer l’étendue de son talent lors d’une saison complète. Enfin presque. Une blessure au genou l’a empêché de participer à près de deux mois de compétition. Cependant, le buteur brésilien reste un danger permanent devant le but. Il présente des stats intéressantes. Avec 13 buts en 29 matches, il a offert une solution offensive de choix à son coach.

Préféré à Firmino pour le poste de N°9 de la sélection de Tite, Gabriel Jesus a débuté sous le maillot auriverde à l’âge de 19 ans lors des qualifications pour la Coupe du Monde 2018. Et son bilan est plus qu’intéressant : 9 buts en 15 capes. Sa mobilité, sa polyvalence, son sens du dribble, ses décrochages, sa finesse technique et son habilité devant le but font de lui un redoutable attaquant.

Romelu Lukaku : Manchester United, Belgique, 66 sél.

Après quatre saisons avec les Toffees, Lukaku a débarqué à United. Ciblé par Mourinho himself pour apporter du poids à l’attaque mancunienne, Lukaku a apporté son sens de la finition. Mais également de nouvelles possibilités tactiques au coach portugais. Ce target man excelle dans le jeu de tête. Ainsi lors de certains matches où le technicien préférait laisser son adversaire faire le jeu, nous avons pu observer son art pour les déviations aériennes vers ses coéquipiers offensifs. Réputé pour son jeu dos au but, il sert aussi de point d’appui afin de permettre au bloc bas de United de ressortir. Si son bilan personnel est moins important que lors des saisons précédentes, il a néanmoins réussi sa première saison avec les Red Devils.

N°9 des Diables Rouges, alimenté par deux joueurs de poche mais au talent certain : Hazard et Mertens, Lukaku voudra se montrer sous un meilleur jour que lors de l’Euro 2016. En effet, le géant de 25 ans n’avait fait trembler les filets qu’à deux reprises contre l’Irlande en match de poules. Avec les précieux conseils de Thierry Henry, Lukaku pourrait faire parler la poudre en Russie.

Sadio Mané : Liverpool, Sénégal, 49 sél.

Le fantasque ailier sénégalais a encore brillé avec les Reds. Liverpool possède une attaque de feu. Avant le départ de Coutinho au Barça, ils formaient un quatuor insaisissable. Néanmoins le départ du brésilien a également permis de libérer des espaces et des esprits. Le trio composé par Mané, Firmino et Salah peut désormais fournir des prestations XXL. Pendant de l’Égyptien sur le côté gauche, Mané a fait souffrir bon nombre de défenseurs droits de PL et a beaucoup profité des espaces créés par Firmino.

Logiquement appelé dans la liste des 23 de Aliou Cissé, Mané peut évoluer à différents postes en fonction de la tactique utilisée par l’entraîneur africain. Que ce soit en N°10 ou sur un côté, l’ancien messin sera forcément l’un des joueurs phares des Lions de la Teranga.

Nemanja Matić : Manchester United, Serbie, 38 sél.

Parti à Manchester pour retrouver son ancien entraîneur à Chelsea, le milieu défensif serbe a consolidé certaines lacunes de l’entrejeu de United. Son arrivée a permis de décharger Paul Pogba de toutes les tâches défensives pour laisser au français plus de liberté dans l’animation offensive. Gros récupérateur, excellent relanceur, Matić est déjà adopté par les fans mancuniens.

Joueur essentiel grâce à son expérience en club, le bientôt trentenaire possède une carte de visite importante pour son sélectionneur : Mladen Krstajić. Il sera, à n’en pas douter, l’un des relais préférentiels pour son équipe. Pas encore membre de l’équipe nationale en 2010, date de la dernière participation serbe en Coupe du Monde, Matić connaîtra donc sa première compétition internationale à cette occasion.

Luka Milivojević : Crystal Palace, Serbie, 26 sél.

Arrivé en janvier 2017 et auteur d’une première moitié de saison discrète lors de l’exercice précédent, Luka Milivojević s’est vraiment imposé dans cette équipe de Crystal Palace. L’arrivée de Roy Hodgson, après seulement un mois de compétition, a changé la donne. D’abord dans le dur suite à une série négative de quatre défaites consécutives, l’ancien sélection anglais a élaboré un 4-4-2 simple mais efficace. Avec un duo Cabaye-Milivojević devant la défense. Le serbe a trouvé sa place. Habile dans l’exécution des penaltys et aussi gros frappeur, Luka s’est signalé avec 10 réalisations. Meilleur total personnel et meilleur buteur du club devant le remuant Zaha.

Sélectionné dès 2011 avec la Serbie, Milivojević est déjà un élément important de l’équipe nationale des Balkans. Utilisé avec Matić, les deux joueurs vont former une paire de milieux axiaux difficiles à manœuvrer. Et avec sa nouvelle efficacité offensive, il pourrait s’ajouter au scorescheet d’un ou plusieurs matches.

Aaron Mooy : Huddersfield, Australie, 32 sél.

L’Australien aura attendu ses (presque) 27 ans pour faire ses grands débuts en Premier League. Il faut dire qu’avant d’endosser le maillot de Huddersfield, Mooy a connu plusieurs expériences. Diverses et variées. Passé par Bolton, St Mirren (Ecosse), Western Sydney Wanderers et Melbourne City (Australie), il rejoint Manchester City. Son transfert est facilité par les liens unissant Melbourne à Manchester. Mais il est directement envoyé en prêt vers Huddersfield. Après avoir gagné leur ticket pour l’élite, Mooy et ses coéquipiers ont fait une belle première saison. Titulaire indiscutable dans le 5-3-2 de David Wagner, Mooy a rendu une copie propre. Ponctuée par 4 buts et 3 passes décisives.

Si Mooy a attendu avant de connaître l’élite anglaise, le milieu est un habitué des joutes internationales. Appelé pour la première fois en 2012, il collectionne déjà 32 capes. Il sera dans le groupe C avec le Danemark, la France et le Pérou. A suivre.

Wilfred Ndidi  : Leicester City, Nigéria, 16 sél.

Arrivé en janvier 2017, le solide milieu défensif nigérian s’est parfaitement adapté au rythme et à l’engagement si particulier de la Premier League. En dedans, à l’instar de son équipe, en début de saison, Ndidi a ensuite retrouvé son impact sous les ordres de Claude Puel pour solidifier le secteur défensif des Foxes. Avec son gabarit impressionnant, l’ancien joueur de Genk a formé une belle doublette avec Iborra ou Adrien Silva. Impliqué dans la conquête du ballon, il offre de précieuses garanties dans la récupération du ballon.

Super Eagle précoce à seulement 19 ans, Ndidi compte déjà 16 sélections avec l’équipe d’Afrique de l’Ouest. Autant à l’aise au poste de récupérateur qu’à celui de relayeur, Ndidi est un titulaire indiscutable du sélectionneur allemand Gernot Rohr.

Nicolás Otamendi : Manchester City, Argentine, 54 sél.

Pour sa troisième saison à City, le défenseur albiceleste a pleinement profité des conseils de son manager : Pep Guardiola. Solide dans les duels, à l’aise au sein d’une défense à 3 ou à 4, et bon relanceur. Otamendi a franchi un cap cette saison. D’ailleurs, son excellente année a été récompensée par sa nomination parmi l’équipe type de Premier version 2017/18. Cependant, l’argentin est encore coupable de certaines erreurs de concentration. Comme lors du Derby de Manchester où il est passé à travers.

Titulaire au sein de la charnière centrale argentine, Otamendi est associé à Fazio ou à son rival en championnat : Rojo. Déjà présent en Afrique du Sud en 2010 et au Brésil en 2014, l’Argentine essaiera de faire mieux que lors des éditions précédentes. Si l’équipe possède une attaque flamboyante, la défense ne l’est pas toujours. Cette dernière peut se louper comme lors de la récente rencontre internationale contre l’Espagne (6-1).

Mohamed Salah : Liverpool, Égypte, 57 sél.

Tout simplement au dessus. Arrivé en provenance de la Roma pour 42M€, le Pharaon a marqué la saison de son empreinte. Nommé meilleur buteur (32) et meilleur joueur de la ligue, Salah a conquis Anfield et la Premier League. Véritable poison pour les défenses adverses, ce gaucher au toucher de balle exceptionnel et rapide comme l’éclair a illuminé le Royaume. Son association avec Firmino et Mané a merveilleusement fonctionné. Avec son trio, Liverpool a réussi à combiner un très bon parcours national et européen, avec notamment une ascension jusqu’en finale de Champion’s League.

Atout N°1 de l’Egypte, Salah et ses coéquipiers ont réussi une très belle performance en qualifiant la nation des Pyramides à une compétition mondiale pour la première fois depuis 1990. Malheureusement, blessé à l’épaule par le (trop) rugueux Sergio Ramos à Kiev, Salah devrait manquer le premier match de la poule du Groupe A.

David Silva : Manchester City, Espagne, 119 sél.

El Chino a encore été l’un des maillons forts de City. Sa capacité à orienter le jeu, à créer l’espace pour ses partenaires ou à garder le ballon en attendant de trouver le bon décalage aura été décisive toute la saison. Véritable maître à jouer, Silva signe des stats personnelles très satisfaisantes avec 9 buts et 11 passes décisives. Avec Kevin De Bruyne et Fernandinho, le milieu de terrain des Cityzens a écrasé ses adversaires tel un rouleau compresseur à la récupération avant de les piquer grâce à la virtuosité et la technique hors norme des offensifs.

Taulier de la Roja, son palmarès individuel est tout simplement vertigineux. Sous les ordres de Lopetegui, Silva occupe une position plus latéral. Soit dans un schéma en 4-1-4-1 ou soit dans un 4-3-3, il retrouve une position qu’il occupait avec Valencia. Egalement favoris au titre suprême, les Ibériques voudront se racheter de la déroute brésilienne de 2014.

Heung-min Son : Tottenham, Corée du Sud, 65 sél.

Handicapé par une blessure au bras, Heung-min Son a manqué une partie de la préparation estivale. Son rendement s’en est senti au début de la saison. Mais le Coréen a ensuite retrouvé l’intégralité de ses moyens physiques. Il est (re)devenu un atout offensif de poids pour son manager. Utilisé principalement sur le côté gauche de l’attaque des Spurs, Heung-min Son a tendance à repiquer dans l’axe pour éliminer ou frapper de loin comme contre West Ham (1-1). Ses 12 buts le classent en seconde position dans la hiérarchie des buteurs du club du Nord de Londres.

Avec sa sélection, Heung-min Son est aligné en pointe d’une attaque à deux têtes. International depuis 2010, l’attaquant polyvalent va disputer sa deuxième coupe du monde après l’édition brésilienne. Le sélectionneur sud coréen va utiliser l’une des principales qualités de son joueur : la vitesse pour désorienter les adversaires.

Jan Vertonghen : Tottenham, Belgique, 100 sél.

Pour sa cinquième saison sous les maillots des Lillywhites, le central belge a été l’un des maillons forts du secteur défensif des Spurs. Accompagné par son compatriote Alderweireld et/ou du colombien Sánchez dans une défense à 3 ou 4 éléments. Vertonghen a rendu des copies propres. Impérial dans ses interventions, élégant et précieux dans les relances. Impressionnant dans le jeu aérien, il a aussi rassuré son équipe par sa sérénité, son gabarit et sa régularité. A la tête d’une des meilleures défenses du Royaume (36 buts concédés), Jan et ses coéquipiers ont souvent imposé un défi physique à leurs opposants.

Membre de la sélection depuis plus d’une décennie, Vertonghen vient de fêter sa centième cape contre le Portugal. Coïncidence, il avait commencé son aventure avec l’équipe A face au même adversaire. Il compose l’axe central avec son coéquipier en club (Toby Alderweireld) et avec le Cityzen Vincent Kompany. La défense belge pourra s’appuyer sur un potentiel athlétique important. Et avec la présence dans les but de Thibaut Courtois, les attaquants devront être sacrément adroits pour tromper leur vigilance.

Voici donc notre liste des meilleurs joueurs étrangers de Premier League pour cette édition 2017/18. Vous les retrouverez en Russie à partir du 14/06 et peut-être pour les plus chanceux jusqu’au 15/07. Pour les autres, à condition de rester au Royaume-Uni, vous les verrez en action à partir du 11/08 prochain. Toute la rédaction de ZoneMixte vous souhaite une excellente Coupe du Monde.